SaintéLyon 2014: Suspense jusqu’à la dernière seconde
Aux douze coups de minuit, plus de 14 000 coureurs ont illuminé la nuit stéphanoise pour rallier la capitale des Gaules. Les uns ont passé le relais en cours de route, les autres ont affronté seuls, jusqu’au bout des 72 km, les températures négatives (-1°C à -3°C), le vent et l’effet Wind Chill qui les a fait ressentir jusqu’à -6°C, -8°C, la boue… Une vraie SaintéLyon hivernale pour la 61e édition de la doyenne des courses nature. Au cœur de cette grande course populaire, tous les profils se côtoient et toutes les raisons de courir sont bonnes. Parmi eux, la famille Lupin où Denis, le père (50 ans) et Dimitri, le fils (20 ans) courent ensemble, l’un pour la 3e fois (SaintExpress 2011 et SaintéLyon solo 2013) et l’autre pour la 1ere fois dans le cadre du projet sportif de son école d’ingénieur. Ou encore quatre prisonniers du centre de détention de Neuvic sur l’Isles (24) qui sont engagés aux côtés de quatre de leurs gardiens sur la formule relais à 4… Un véritable projet d’insertion et une aventure humaine exceptionnelle. Et puis il y a ceux pour qui 72 kilomètres ne suffisent pas et qui, une fois arrivés à Lyon, repartent en direction de Saint-Etienne pour réaliser la 180 (comme 180 degrés). David Baravian, parisien de 44 ans, fait partie de ces 20, fêlés tirés au sort (trop nombreux...
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